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Humour maçonnique - Quatrième réunion de la GLOF

640px-Daumier dimanche au musee         

 

Humour maçonnique - Quatrième réunion de la GLOF

Incroyable ! Grâce à la GLOF, le site Freemasonry.fr rouvre ses portes ! Mais comment se fait-il qu'il ait autant changé ? Et que s'est-il passé à cette mystérieuse réunion ??? Qui y a participé ? Et quelles actions ont été réalisées pour en arriver à une telle gageure ?

Autant de questions qui trouveront leurs réponses dans cet article !


 

 

4è Réunion de la GLOF, par Al-Quin 

 

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Résumé de cet article en une illustration, par Yaka Yaka (Yaka BD)

 

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En ce samedi 19 septembre 6015, se tenait une réunion de la désormais célèbre vraie fausse obédience la Grande Loge d’Orient de France (où : la GLOF).

A peine arrivé sur le parking, votre serviteur aperçut Pietrar sortir de son véhicule une mallette à la main.

-          Oh Al ! Comment va ?

-          Mais très bien et toi ?

-          Ma foi cela va plutôt bien ! J’ai un peu failli rater cette réunion, me dit-il.

-          Oui, moi aussi ! Ils ont encore raté leur coup sur les convocations.

-          C’est ça ! Sauf que cette fois, soi-disant c’est le chien du Grand Secrétaire qui les a mangés.

-          La bonne excuse…

En nous dirigeant vers l’entrée du temple, nous vîmes un attroupement compact de sœurs en furie, criant, hurlant, dans une sorte de transe frénétique.

-          Mais qu’est-ce qui se passe ?, demandais-je.

-          Oh trois fois rien. Ça l’a déjà fait la semaine dernière, attend, regarde !, me dit Pietrar.

Il posa alors sa sacoche au sol, l’ouvrit et en sortit une sorte de polycopié agrafé.

-          C’est un vieux rapport que j’ai ramené du boulot, mais ça fera l’affaire…

S’avançant un peu, il se mit alors à crier :

-          Oh ! Regardez ! Il a laissé tomber le manuscrit du prochain Antoine Marcas !!! Je crois même qu’il a postillonné dessus !

La foule s’arrêta alors de gesticuler d’un seul mouvement.

Pietrar n’eut alors que le temps de jeter le polycopié au loin d’un geste ample avant que le groupe compact de fans hystériques ne se mette à courir pour se jeter sur les feuilles en une mêlée digne des plus grands films apocalyptiques.

A la place où se trouvait précédemment cette meute, un homme réussit à se relever, les vêtements étirés et déformés dans tous les sens. Il se remit un peu et s’approcha de nous en petite foulée. C’était Jacques Ravenne.

-          Bonjour Jacques !

-          Merci pour le coup de main…

-          De rien, c’est normal, la dernière fois il n’a même pas pu assister à la tenue tellement ses fans étaient impossible à raisonne, me dit Pietrar.

-          C’est toujours comme ça en période de promotion, dit-il. Là on sort notre dernier livre en format Poche alors forcément… Il faut serrer les dents..

-          Allez ! Vite ! Rentrons !, s’exclama Pietrar.

Arrivé à l’intérieur du complexe, les pièces étaient remplies d’une foule dense et bruyante. Nous tombâmes alors sur le frère servant.

-          Ahhhh !! Vous m’énervez les frères et les sœurs de la GLOF ! Un coup vous êtes plusieurs centaines, et un coup vous êtes dix ! Comment je fais moi pour gérer mon stock de nourriture ? Je n’ai pas assez pour tout le monde ! Il va falloir que j’aille faire des courses d’urgence ! C’était pas prévu !

Un frère l’interpella en cet instant précis :

-          Frère Servant, qu’est-ce qui se passe aux toilettes ?

-          Quoi aux toilettes ? Qu’est-ce qu’elles ont les toilettes ?

-          Et bien, je ne sais pas, répondit le frère, mais elles me paraissent bien étranges.

-          Ah ça ! C’est encore un coup de la GLOF ! En plein milieu de l’été ils sont venus me dire que dans leur rituel, il fallait que les cabinets de réflexions soient de « vrais » cabinets. Donc on a été obligé de déplacer tous les objets des cabinets de réflexion dans les WC !

-          Oui ça j’avais bien compris, déclara le frère, mais ce n’est pas ça le problème. Le problème c’est qu’il y a des frères qui ont laissé devant la porte tous leurs métaux et qui s’y sont enfermés depuis 2h par réflexe !

-          Et allez ! Encore un problème ! Et bien je ne sais pas ! Tapez à la porte et dites-leur qu’il faut passer à la suite !

-          Ah oui ! Pas bête !

Nous les laissâmes donc à leur discussion pour pénétrer dans le temple principale.

Une foule compacte occupait, là aussi, tout l’espace. En effet, le Grand Secrétaire avait diffusé la veille sur Facebook le message suivant :

« Mes bien chers frères, mes biens chères sœurs, mon chien ayant mangé toutes vos invitations, permettez-moi de vous signaler qu'une réunion de la Grande Loge d'Orient de France (GLOF) aura lieu demain, dans nos locaux habituels qui ont été rénovés ! Pour celles et ceux qui se poseraient la question, le frère Trésorier n'étant pas là, nous accepterons en tenue les frères et sœurs qui ne sont pas à jour de capitation. Nous vous attendons donc nombreux pour discuter de décisions dont les conséquences impacteront DIRECTEMENT la survie de notre obédience. Pour le Très Vénérable Grand Maître, le Grand Secrétaire. »

Vous comprendrez donc aisément la raison de cette très grande présence sur les colonnes.

Un cache objectif me tomba alors sur le dessus de la tête.

-          Mais qu’est-ce que c’est ? , m’exclamais-je.

-          Oh c’est rien, c’est Jean- Laurent Turbet, déclara Pietrar. Bonjour Jean-Laurent !

-          Oh bonjour !, s’exclama l’un des plus connus blogueurs maçonniques de France, suspendu à une corde de varappe accrochée au plafond.

-          Mais qu’est-ce qu’il fait là ?

-          Oh rien, il a l’habitude de prendre des photos en hauteur à chaque fois qu’il va à une conférence publique. Mais là on n’a pas de balcon, alors il a été obligé de prendre tout un système de cordes d’escalade pour faire sa photo traditionnelle d’introduction d’article.

-          Ah ? Euh, et bien bonne photo, déclarais-je.

-          Merci ! J’ai un bon angle ici !

Un frère se mit alors à hurler : « Hey ! Vous avez vu ? Y a une conférence de Jean-Michel Mathonière dans le temple à côté ? Il parait qu’il va faire une petite présentation. Pas plus de 5h et 850 diapositives ! Ça vaut le coup ! ».

Un brouhaha indescriptible retentit alors dans le temple. Des bruits de sacoches que l’on ouvrait puis fermait retentirent, des froissements de vêtements, des approbations, des frères et des sœurs qui se déplacèrent, et en moins de temps qu’il ne faut pour le dire, le temple était presque totalement vide.

-          Mais c’est quoi ce délire encore ?, tonna Beth-le-vénérable.

-          Je crois qu’il y a une conférence de Jean-Michel Mathonière, déclara le Grand Orateur.

-          Oui ça j’avais compris ! Mais pourquoi ils s’en vont tous ? On a une réunion nous non ?

-          Oui mais c’est Mathonière tout de même ! Je pense que nous devrions annuler la réunion et voir dans le temple à côté si il ne reste pas une place ou deux pour…

-          Nan mais c’est fini oui ! Allez ! Tous ceux qui sont encore présents c’est trop tard pour vous ! Tout le monde s’assied et on va commencer la réunion de ce gros bor.. de cette respectable assemblée !

Sans se faire prier, mais en ronchonnant un peu, chacun prit place.

Nous n’étions alors plus qu’une quinzaine.

Après s’être installé sur son séant, Beth nous transmit alors son mot d'accueil. : « Mes frères, mes sœurs, merci d’être restés, même si je n’ai pas trop idée de pourquoi nous sommes réunis ici ce soir, vu que j’avais totalement oublié que nous avions fixé une réunion. Mais ceci dit, j’ai ici un post-it qui me dit que je vous ai réuni ici ce jour parce que lors de notre dernière réunion les agapes avaient foiré. »

Un vent approbateur souleva l'assistance, ou bien alors c’était la porte du temple qui était restée ouverte et nous entendions des échos de la conférence d’à côté qui avait débuté.

Le frère Grand Orateur prit ensuite la parole et déclara : « A l'ordre du jour également sur la convocation, bouffée par le chien de notre Très Vénérable Grand Maître soit dit en passant, il est fait mention de nos rituels.

-          Ce n’est pas mon chien, c’est celui du Grand Secrétaire d’abord !, s’offusqua notre Beth national. Et puis d’abord il est où celui-là ? On a commencé je vous ferai dire…

-          Si vous voulez, concéda sans conviction le Grand Orateur. En tout cas, en ce qui concerne les nouveaux rituels traditionnels de la Grande Loge d’Orient de France, je me sens obligé de vous en dire quelques mots en guise de préambule pour avoir participé à leur ultime rédaction. Ainsi, mes frères, mes sœurs, notre magnifique obédience méritait des rituels en pleine possession de ses moyens pour exprimer à la face du monde…

-          Qui s'en fiche complètement, chuchota Desachel à La Maçonne qui était assise à côté de lui.

-          …que nous sommes les meilleurs et que nous sommes en mesure de réformer notre monde et tout le système solaire, sinon toute la galaxie, continua le Grand Orateur … Je souhaite donc que nous puissions, dans le respect de la circulaire 854-10..

-        Oui, oui, bien, bien…, approuva Beth-le-Vénérable visiblement ennuyé dans sa grandeur … Notre frère Grand Secrétaire peut nous les faire parvenir ces rituels, on va les signer, et ensuite on passera à cette histoire du Convent dans un stade qui va me mettre sur la paille…

(NDLR : voir 2è réunion).

-        Très Vénérable Grand Maître, il n’est pas là ! Le Grand Secrétaire présente ses excuses, mais votre chien a très mal digéré les convocations, et il est souffrant, signifia le Grand Orateur. A cause de votre chien, Très Vénérable Grand Maître.

-        Ce n'était pas mon chien ! Mais le sien !, s’énerva Beth.

-        Ah oui, c’est beaucoup plus logique qu’il ne soit pas là si c’est SON chien qui est malade effectivement, s’étonna le Grand Orateur. Je comprends mieux…

-        Et puis d’ailleurs, comment se fait-il que son chien mange des convocations alors que nous les envoyons par mail !

-        Je crois que la dernière fois vous n’étiez pas content de la forme qu’elles avaient pris. Alors il les a ramenés à une communication plus traditionnelle.

-        Oui et bien au final personne ne les a reçus, et tout le monde a failli rester chez soi à cause de ces bêtises. Oh et puis marre ! Bon, on va prendre quelqu’un dans la salle pour aller à sa place et marquer toutes les inepties qui vont être dites ce soir. Bon, un volontaire pour devenir Grand Secrétaire d’un soir ?

Toutes les personnes présentes se mirent alors, de concert, à siffloter tout en regardant le plafond ou leurs pieds.

-          Quoi ? Il n’y a personne pour faire le Grand Secrétaire ? Purée, mais c’est dingue ça ! Tout le monde pleurniche chaque année dans toutes les loges pour avoir un plateau, sauf Secrétaire.. ça, bizarrement, y a jamais personne…, se lamenta Beth.

-          Bon et bien moi je peux le faire, s’exclama Jean-Laurent Turbet toujours en suspension en hauteur, tout en essayant de se défaire de son harnais.

-        Nan mais toi tu vas encore passer la moitié de la soirée à essayer de descendre de ta toile d’araignée là, non, il nous faut quelqu’un rapidement qui prenne des notes, et puis quelqu’un qui passe son temps à écrire.. Ah ! Tiens ! , comme notre sœur la Maçonne est là, et comme elle publie un article à chaque fois qu’elle se fait un thé, elle va bien trouver le temps de nous aider pour combler le manque qui nous afflige ce soir ! Frère Grand Maître des Cérémonies, merci d’amener notre sœur à l’Orient. Elle va remplacer notre frère Grand Secrétaire.

Comme personne ne s'y opposa, la Maçonne fut trainée au dit plateau par le Grand Expert et le Grand Maître de Cérémonie, aidés par leurs assistants et suppléants, ce qui, d’ailleurs, amusa beaucoup Ciril Maçon et Yaka Yaka qui étaient en train de faire des croquis sur leurs carnets depuis le début de la tenue.

-          Je souhaite qu'il soit noté dans le compte-rendu que ce n'est pas parce qu'il y a une femme dans l'assistance qu'il faut lui fourguer d'office le Grand Secrétariat ! Y en a marre de ce sexisme rampant ! Les tâches pénibles ne sont pas…, s’offusqua La Maçonne.

-        Oui ! Oui… Si tu veux.. Enfin comme c'est toi qui va rédiger le compte-rendu, tu y mettras ce que tu veux, répliqua Beth-le-Vénérable en pleine contemplation dangereuse de sa chaussure-maillet. Peux-tu par contre nous lire le compte-rendu de notre dernière réunion ?

La Maçonne ouvrit alors le cahier du Grand Secrétaire et exhiba une moitié de feuille.

-          Je crois que le compte-rendu a été mangé Très Vénérable Grand maître ! Peut-être faudra-t-il ajourner cette lecture jusqu'à restitution de celui-ci par votre chien.

-          C’EST PAS MON CHIEN ! C’EST SON CHIEN !, s’emporta Beth.

Un frère demanda alors la parole. Beth se tourna vers lui en souriant :

-          Ah ! Frère Hubert ! Je suis ravi que vous soyez des nôtres ce soir. Vous qui avez obtenu à peu près tous les grades dans toutes les obédiences auquel vous avez appartenu, je suis certain que vous allez pouvoir expliquer à tous ces énergumènes ici présent que ce que nous faisons ici est totalement ridicule !

-          Très Vénérable Grand Maître, et vous tous mes frères et mes sœurs en vos rangs, grades, qualités, valeurs, humeurs, tempéraments, pointures de chaussure, tours de têtes, longueurs de bras et couleurs de cheveux. Il nous faut agir promptement et avec vigueur ! Notre magnifique obédience s'effondre comme un curé qui aurait abusé du vin de messe…

Une brise d'approbation secoua l'assistance.

-          Bonne nouvelle. Cette mascarade va finir par prendre fin, dit Beth-le-Vénérable dans l'indifférence générale.

-        Il faut vivre avec notre époque et constater que nos colonnes se vident au fur et à mesure de nos dignes réunions ! Nous n'amusons plus personne. Il faut faire venir des jeunes. Oui ! Nous avons besoin de jeunes pour faire vivre nos colonnes.

-        Hein ? Quoi ? C’est quoi ce délire ?, s’étonna Beth.

-        Les vieux, c'est pas marrant !, approuva un autre frère généreusement pourvu en années calendaires. Et puis c’est toujours les mêmes qu’on voit d’années en années. Alors quand il y en a un qu’on n’aime pas, on se le coltine jusqu’à ce qu’il crève ou qu’il se ba…

-        Je me dois d'insister, continua le frère Hubert sans tenir compte des interruptions. Nous traversons une crise sans précédent que nos aînés avant nous n’ont pas connu, puisque EUX avaient des jeunes !

-        Formidable !, s'exclama le frère Trésorier. Nous sommes en crise ! Tout à fait ! Il nous faut une crise ! Une crise est la solution à toute sorte de problèmes que nous voulons cacher aux membres de l'obédience comme le coût du loyer ou les mauvais investissements pour des Convents par exemple. Hop ! Une crise, et on ne parle plus de ces quelques broutilles à plusieurs centaines de milliers d’euros…. C'est aussi l'occasion d'écrire une page de l'histoire de la franc-maçonnerie ! N’est-ce pas ?!

-        Mais c'est une blague !, s'écria Beth-le-Vénérable. Vous êtes encore plus fous à chaque réunion ? On dirait que c’est de pire en pire ! Bon sang de bon soir Desachel, ne peux-tu pas leur expliquer que c'est une blague ? toi ils vont t’écouter !

-        M’écouter ? Ah je suis désolé.. J’ai moins de 40 ans. On n’écoute pas les frères qui ont encore une prostate en état de marche tu sais. Là tu te débrouilles ! J'ai laissé tomber, répondit ce dernier tout en étant concentré à démonter des playmobils de manière compulsive et en notant frénétiquement sur un petit carnet, sur ses genoux, des blagues que lui seul comprenait.

-        Et toi ? La Maçonne ?

-        Moi, je vais me ranger de l'avis de Desachel. De toute façon, depuis quand dans la franc-maçonnerie machiste et réactionnaire on demande aux femm…

-        Et phallocrates aussi !, ajouta Desachel en souriant dans son coin.

-        Oui ! Tout à fait ! J’en ai assez de cette franc-maçonnerie machiste, phallocrate et réactionnaire que les…

Une chaussure prit son premier vol dans la direction de la Maçonne, qui l'évita en se planquant sous la table, et une deuxième suivit la première en direction de Desachel qui, lui, ne l’évita pas, mais releva la tête d’un air surpris comme si on lui avait posé une question et que toute la classe attendait qu’il réponde.

Le Grand Orateur s'éclaircit la gorge :

-        Avant que cette histoire ne dégénère, permettez-moi de signifier à notre Très Vénérable Grand Maître que son lancer n'est pas conforme à nos traditions. Il y a un descriptif très clair dans nos rituels à ce sujet !

-        Ah ! Tout à fait ! Cela se voit que vous n’avez eu que des modèles maçonniques masculins Très Vénérable Grand Maître, ajouta la Maçonne, railleuse. D’ailleurs c'est gravement circonvenir à nos habitudes ritueliques d’ignorer une telle méprise ! Une chaussure rituelle, ça se lance d’une certaine et pas d’une autre ! Il ne faut pas circonvenir aux landmarks de la chaussure…

-        J'ignore en quoi la Maçonne circonvient, mais qu’elle circonvienne, au moins pendant ce temps-là elle ne commente pas des circulaires !, rétorqua Beth-le-Vénérable.

La Maçonne lui tira la langue.

-        Oui et bien je circonviens si je veux ! C'est la Grande Secrétaire qui a la chaussure, Très Respectable Vénérable d'amour, déclara-t-elle. Vous venez de perdre votre capacité à diriger cette loge ! C’est une crise très grave !

-        Ah !! Chouette ! Une crise, s’enthousiasma le Grand Trésorier.

Le frère Hubert se releva alors :

-        Ah non non non ! Nous ne pouvons nous permettre de créer une crise au regard des circonstances et selon les actualités qui nous arrivent de toute part, repris le frère bien décidé à se faire entendre. Ce genre de publicité ne peut que nuire à la nature et aux qualités de notre Ordre ! Et en plus ça fait fuir les jeunes ! Il faut, au contraire, faire venir des jeunes.

-          Mais de quoi il parle lui ?, interjeta Beth. Oui oui.. c’est certain, ajouta-t-il de manière discrète tout en s’étant levé pour aller tenter de récupérer sa chaussure des mains de la Maçonne. Bon y a personne qui ne peut m'aider ? Cria-t-il en ne réussissant pas à récupérer son soulier traditionnel. Cela sert à quoi d'être le Grand Maître, ici ! Hey ! Les gars ... heu je veux dire ... Grand maitre des Cérémonies, et si vous alliez récupérer mes chaussures ?


- Oh ! Cela  s'attaque à une faible femme mais face à un frère de moins de 40 ans sans problème de prostate, y'a plus personne !, renchérit la Maçonne.

Voyant que se précipitaient le Grand Expert, le Grand Maître des Cérémonies et leurs acolytes respectifs, la Maçonne cria à l'attention de Desachel : « Attrape ! » et lança la chaussure à l'intéressé.

-        C'est exactement cela ! S'exclama le Grand Orateur. Le parfait mouvement de poignet qui est le gage du respect de nos rituels et de sa portée symbolique !

-        Hein ? Quoi ?! Mais elle lance comme une fille ! Elle a lancé en cloche, s'écria Beth-le-Vénérable. Bon assez ! Desachel rends-moi mes chaussures que je puisse fermer les travaux de cette fausse obédience !

-        Non ! Moi je les aime bien ces chaussures traditionnelles.. Et puis on nous parle de « transmission » par ci, de « transmission » par là. Et au final, quand la jeune génération demande la chaussure, il n’y a jamais personne pour la lui donner.

-        Tout à fait ! Il nous faut des jeunes ! Des petits, des grands, des maigres, des gros, des jeunes ! Plein de jeunes pour notre obédience !, s’exclama le frère Hubert l’écume aux lèvres.

-        Oh et puis vous savez quoi ? Je les garde !, cria Desachel en se levant et en agitant les chaussures au dessus de sa tête en faisant des grands moulinets avec ses bras.

-        Tralalalère !, entendit-on du côté du plateau de la Maçonne, toujours planquée sous la table.

-        Nous devons prendre en considération la demande de notre frère Hubert, dit Desachel en agitant les chaussures au-dessus de sa tête. Il faut faire rentrer plein de jeunes en franc-maçonnerie. Sinon comment fera-t-on dans 50 ans lorsqu’ils seront jugés aptes à dépasser le grade de Compagnon ?, se moqua-t-il en faisant de grands moulinets dans les airs.

-        C'est cela ! Le Signe de Menace !!! Bravo pour le mouvement giratoire au-dessus de la tête ! Parfaitement exécuté ! Mais … ce n'est pas un geste de ce degré par contre !, s’offusqua le Grand Orateur.

-        Mais c’est vraiment n’importe quoi… Ben voyons !, bougonna Beth-le-Vénérable. Vous allez me dire que faire tourner des chaussures au-dessus de sa tête ça fait partie de vos rituels que vous nous avez pondu ? Et il y a combien de degrés dans votre rituel bizarre ?

-        357 + 1 degrés, Très Vénérable Respectable Grand Maître Majestueux, j’espère d’ailleurs que vous les approuverez, répondit le Grand Orateur avec onctuosité.

La Maçonne explosa de rire.

-        Oh ! Ne prends pas cet air hilare, la Maçonne ! Moi, cela ne m'amuse pas beaucoup. Et comment en sommes-nous arrivés à avoir 357 degrés +1 ? A la dernière séance, on n’en avait même pas un !

-        Ouh ! Va falloir que je prenne des notes moi je sens, déclara la Maçonne tout en fouillant avec frénésie dans son sac à la quête d'un mystérieux crayon qu'elle était sûre d'avoir vu le mois dernier.

-        En tant que membre de la commission de révision des rituels, je vous le dis, il faut faire venir du sang neuf !, déclara un nouveau frère que personne n’avait vu jusque-là dans l’assistance. La richesse de nos rituels, la grandeur de notre obédience, la vérité humaniste que nous dégageons …

-        Oui ! Des jeunes ! Amenez des jeunes aux portes du temple, beugla le frère Hubert.

-        Mais de quoi, il parle lui !? Et depuis quand on a une commission de révision des rituels ?, s’interrogea le Grand Orateur.

-        Et bien depuis que nous avons un rituel pardi, répondit le frère. Dès qu’un rituel est approuvé par une Grande Loge, le Très Vénérable Grand Maître a le devoir de nommer des membres d’une commission de révision des rituels.

-        Mais j’ai rien fait moi, s’étonna Beth.

-        C’est tout à fait exact !, s’exclama Desachel en se mettant à courir frénétiquement en rond tout autour de la loge tout en faisant tournoyer les chaussures de Beth au-dessus de sa tête. Le très Vénérable Grand Maître s’étant provisoirement dépossédé de sa capacité de Grand Maître en me confiant ses chaussures, j’ai pris la libéralité de nommer une commission de révision des rituels, précisa-t-il tout en étant poursuivi par le Grand Maître des Cérémonies et ses assistants. C’est très important une commission de saccage des rituels ! Je rajouterai même qu’en général, on y met toujours les gens qui vous détestent, comme ça, ça leur fait plaisir d’avoir quelque chose à faire, et ensuite, comme personne n’est jamais content avec ce qu’ils ont fait, au Convent d’après, personne ne veut voter pour eux. Eh eh ! Vous avez failli me rattraper !

-        Et bien moi je m’insurge !, grogna le Grand Orateur. Même si couper la parole appartient à nos rituels... On n’a pas le droit de couper la parole à qui que ce soit pour imposer une commission de je-sais-pas-quoi sur mes rituels qui sont déjà parfaits !

-        Mais vous êtes tous des gamins ou quoi ? Oh ! Calmez-vous ! Et toi là, interjeta Beth en direction du Grand Orateur, tu vas nous dire à quel degrés c’est de voir un gars courir autour de la loge en faisant tournoyer des chaussures au-dessus de sa tête avec des frères qui lui courent après ?

-        Alors ça je ne sais pas, laissez-moi vérifier, se renfrogna le Grand Orateur tout en allumant un ordinateur et en se mettant à faire des recherches dans son rituel au format PDF.

-        C'est au 49ème degré !, répondit Desachel les chaussures toujours au-dessus de sa tête exécutant un parfait Signe de Menace que seule une grande pratique peut permettre.

-        Et moi, je suis au 36ème dessous !, se lamenta Beth en s’affaissant sur son siège.

-        Oh ! Très Respectable Vénérable Grand Maître Magnifique ! Je suis fier d'être venu ce soir, déclara Desachel en haletant. Je n'ai jamais été aussi ému durant mes 46 dernières années de franc-maçonnerie que je n’ai pas ! Car ça fait toujours bien de dire qu’on a plus de 30 ans de maçonnerie derrière soit, même si tout ce qu’on a fait c’est de chauffer un siège au dernier rang…

-        Arrêtez de bouger ! Je n’arrive pas à prendre la photo !, cria Jean-Laurent Turbet.

Devant l'air ahuri de Beth-le-Vénérable, alors que la Maçonne se pliait de rire sur son plateau, Desachel expliqua calmement à l'intéressé.

-        Par contre toi au 36è dessous ? Impossible ! Un Grand Maitre ne peut pas être à un degré supérieur au 35ème degré, c'est-à-dire le grade des Chevaliers de la Chaussure Usée et de la Moitié de Manteau. Hein ? Quoi ? Une photo ? Bien sûr ! Pouce !, s’exclama Desachel tout en s’arrêtant brusquement et en levant les pouces tout en tenant les chaussures au-dessus de sa tête.

Ce geste totalement imprévu surprit tellement les frères qui le pourchassaient, hors d’aleines, qu’ils se percutèrent lorsque le premier freina des deux chaussures pour éviter Desachel qui, lui, réussit alors à se déplacer de côté pour les voir s’étaler de tout leur long à ses pieds.

Un flash éblouissant immortalisa cette scène.

-          C’est bon ! Je l’ai ! Vous pouvez continuer, merci !, remercia Jean-Laurent tout en rangeant son appareil photo.

-        Mais vous êtes devenus tous fous ! On dirait que vous pensez vraiment ce que vous dites !, s’exclama Beth. Vous me faites une mauvaise farce ! Vous savez bien que c'est une fausse obédience ! Qu'elle n'existe pas ! N’est-ce pas ? Vous le savez hein ?

-        Ah non ! Personne ne le sait, répondit la Maçonne toujours le nez dans son sac.

-        En fait, personne ne peut le savoir parce que c'est le Secret du dernier degré, déclara Desachel en tentant de reprendre son souffle. Le 357è degrés + 1… D’ailleurs, nous avons été obligés de te dégrader pour que tu puisses rester à la présidence de l'obédience.

-        En même temps, comme tu ne savais pas que tu étais à ce degré, cela n'a pas été trop difficile, déclara la Maçonne en ouvrant un petit miroir de poche qu'elle venait de retrouver.

-        Ça y est, eux aussi ils sont devenus cinglés ! Vous êtes tous devenus fous…

-        Je note, dit la Maçonne, exhibant fièrement un crayon à lèvres. Ah non, c’est trop gras, ça va laisser des traces…

-        Tiens ! Regarde ! Elle sort un crayon à lèvres ! C’est un Secret intermédiaire. On a été obligé d'en créer quelques-uns pour ne pas que l'on s'emmerde trop, précisa Desachel très sérieusement.

-        Bande d'illuminés ! Enragea Beth-le-Vénérable, comprenant que ces deux énergumènes, l'avaient piégé.

-        Illuminati ? Oui ? Je suis là !, s’exclama Jacques Ravenne en bondissant de sa chaise. Vous voulez une dédicace ?

-        Une crise ! Une crise ! Voilà la solution à tous nos problèmes ! S'écria le frère Trésorier qui visiblement venait de se réveiller lui aussi et restait sur sa marotte.

-        Je souhaite intervenir contre cette idée parfaitement indigne de ce que nous représentons !, s’indigna un frère qui, soudainement, voyait une opportunité pour parler d’un sujet qui n’avait rien à voir avec le sujet de la discussion. Il faut faire parler de nous, bien entendu. Je dirais même que c'est aujourd'hui, à l'heure où je vous parle, plus qu'une nécessité, une vraie obligation, un authentique besoin, une réelle motivation de tous les instants …

-        Mais c’est qui lui ?, demanda Beth à l’orateur.

-        Aucune idée ! Il y a souvent des frères et des sœurs que l’on voit aux conférences ou aux tenues blanches, et qui ne sont venus là que pour pousser une espèce de monologue interminable et pompeux sur un sujet dont tout le monde se moque, mais qui, eux, leur tient beaucoup à cœur. On les laisse parler, on ferme les yeux pour ne pas leur montrer qu’on les trouve ridicule, et quand ils ont fini, ils se rassoient. Par contre, continua le Grand Orateur en chuchotant, même si vous ne savez pas de quoi il parle, allez dans son sens pour faire oublier cette ridicule histoire de Commission de révision des rituels.. C’est mon conseil…

-        Hum ? Oui, bon, s’exclama Beth à très haute voix. D'accord, d’accord mon frère. Parlons de ça, enchaîna-t-il tout en lançant des regards menaçant vers Desachel, qui avait posé les chaussures sur le siège vide à côté de lui et leur avait mis des lunettes de soleil. Faites comme vous l'entendez. Alors que fait-on ?

-        Exprimons nos atouts, exposons-les aux regards du monde, en utilisant les moyens de communication moderne. Reprenait le frère infatigable dans son monologue.

-        Oui. Oui. J'ai compris. Exposons. Exposons. Mais comment ?

-        Un site informatique sur internet complétement novateur …

-        Oh ! Un site internet ! ça va faire venir les jeunes !, s’enthousiasma le frère Hubert.

-        Il faut le faire payant !, interjeta un frère au fond de la salle.

Toute l’assistance le hua, et il se fit tout petit sur sa chaise pour ne pas que l’on remarque qu’il était celui qui avait dit cette bêtise.

-        Mais bien sûr. Tout va pour le mieux. Un site d'une obédience qui n'existe pas. C'est ce qu'il faut faire. Exactement ! ironisa Beth-le-Vénérable.

-        Nous pouvons utiliser notre site freemasonry.fr. !, proposa Desachel, en pleine reconstruction du playmobil qu'il venait de démonter.

-        Je proteste ! S'exclama le frère Grand Trésorier. C'est un scandale qu'il nous faut !

-        Mais nous l'avons. Un rite de 357 degrés +1, si – ça – ce n'est pas un scandale ! Qu'est-ce que c'est ?, demanda La Maçonne hilare. Par ailleurs, je suis totalement pour le fait que freemasonry.fr renaisse en hébergeant cette obédience formidable ! Je soutiendrais, à ce titre, l'événement sur mon blog ! Enfin, si je trouve mon stylo, proposa la Maçonne subitement gentille et charmante.

-        Non, la Maçonne. Tu ne soutiens rien du tout ! ça va finir en pugilat dans tes commentaires cette histoire, interdit Beth-le-Vénérable.

-        J'ai faim !, déclara Desachel. Je mets la question au vote ! Mon avis est favorable pour l'adoption d'un site internet déjà fait qu’on n’aurait qu’à bidouiller sans avoir à payer quoi que ce soit à qui que ce soit !

Devant l'air surpris de Beth-le-Vénérable, Desachel précisa tout en lui rapportant ses chaussures : « C'est dans notre rituel. Le Grand Orateur déclare « j'ai faim » pour chaque vote. »

-          Oui, je confirme ! J’ai faim, déclara le Grand Orateur en levant le nez de son ordinateur.

-        Mais et notre site ?,, demanda Beth.

-        Ça va… On s’en moque de notre site, déclara Desachel. De toute façon on fait ça pour s’amuser, il n’y a que les idiots pour nous prendre au sérieux. Allez papy ! Fais péter la chaussure magique et vote moi ça rapido que je puisse m’amuser à coder des bêtises !

-        OK. Alors, à mon coup de chaussure ! Les avis favorables pour cette idée totalement abracadabrantesque que je désapprouve ?

-        Qui a faim ?, hurla Desachel.

Tous levèrent la main.

-          Nan mais tu triches ! Grand Orateur ! Intervenez je vous prie ?

-          Hein ?, dit-il en levant le nez de son ordinateur et en levant la main. Oui, oui, moi aussi j’ai faim.

-          Bon… Ben… Avis contraire ?, se lamenta Beth.

-        Moi !, s’écria La Maçonne.

-        Ah ! Enfin la voix de la sagesse ! Et pourquoi n’es-tu pas d’accord ? Parce que tu as réalisé que toute cette entreprise est totalement folle ?

-        Ah pas du tout ! Cela faisait juste un bout de temps que je n’étais pas contre quelque chose. J’avais besoin, répondit-elle. Ça me purifie c’est important !

Beth-le-Vénérable poussa un soupir et se prit la tête entre les mains. Bon, et bien Sœur Grande Secrétaire, merci de noter que la question a été adoptée. Notre site internet deviendra donc un site d’une obédience qui n’existe pas. Tout va bien.. ça ne choque personne…

-          Oui mais ça va attirer les jeunes !, s’étouffa le frère Hubert qui avait trop crié.

-        Je note, je not.. Ah ! Tiens ! Là j’ai retrouvé mon stylo !, déclara-t-elle en exhibant fièrement un stylo 4 couleurs. Bon ben je vais devoir finalement vraiment noter hein…

-        Bon. Freemasonry.fr devient dès maintenant le site officiel de cette vraie fausse obédience. Allez, on ferme les travaux sans chichi. Notre Grand Orateur et l’autre faux-frère de Desachel ont faim... 357 degrés… j'ai pas fini de galérer avec vos idioties….

-        Plus un !, précisa Desachel. Mais nous ne pratiquons que les 123 premiers degrés…

-        J'veux pas savoir ! Répliqua Beth-le-Vénérable au bord de la dépression.

-        Par contre le +1, c’est celui pour les sœurs ? C’est là qu’on apprend qu’en fait la vraie franc-maçonnerie est uniquement pratiquée par des femmes ou dans des obédiences mixtes ?, questionna la Maçonne. »

Se saisissant de sa chaussure traditionnelle, Beth-le-Vénérable l'envoya filer tout droit sur la tête de la Maçonne, qui eut juste le temps de l'esquiver. « Ben, tu vois. Que tu sais fermer les travaux suivant le rituel ! Mais t’es quand même un peu mauvais joueur… » Rétorqua-t-elle.

-          Oui, moi aussi je trouve, ça te réussit pas de vieillir, ajouta Desachel. Qu'est-ce que tu peux être mauvais joueur !

-        Et grognon, avec ça !, dit la Maçonne. Si on ne te connaissait pas, on croirait que tu nous en veux. Je me demande pourquoi ! Alors que j'ai été une adorable Grande Secrétaire, et compétente en plus ! Regarde, j’ai un stylo ! 

-        Allez fais pas ton chafouin.. Imagines comment on va pouvoir se marrer à leur faire gober des trucs plus gros que l’orgueil d’un Grand Maître…» Conclut Desachel tout en rangeant son playmobil dans sa caisse en plastique qui était située à côté de son siège.        

Alain Subrebost entra alors dans la salle et s’exclama

-          C’est bon ! Nous avons fini d’installer les instruments ! Le spectacle poético symbolique peut commencer !

Toute l’assemblée cria un « ahhhhhhh » de satisfaction, et la salle se vida instantanément.

Le Second Surveillant et le Premier Surveillant se levèrent alors à leur tour et se concertèrent en chuchotant :

-          En attendant, moi j’ai toujours pas d’apprentis, déclara le Second.

-          Chut ! C’est pas le moment d’en parler je pense, déclara le Premier, on verra ça une prochaine fois…

12042033 1651032021804067 664742669 nLe cabinet de réflexion de la GLOF, par Ciril. K (de l'Art ou du Maçon)

 

 Merci à La Maçonne, Desachel, Pietrar, Ciril.K, Yaka Yaka, et Beth-le-Vénérable pour ce compte rendu totalement délirant réalisé à 800 mains :)

Votre Serviteur.

Al-Quin.

 

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Pourtant, l'orgueil guette tous les frères et soeurs qui souhaitent produire du contenu maçonnique. Jaugez-nous donc plutôt à notre travail, qu' à nos noms, grades et qualités.

 Ps : si tu es un adepte du complot maçonnique interplanétaire sache une chose = les franc-maçons ne sachant déjà pas comment se mettre d'accord sur comment nommer deux colonnes correctement... Avant de conquérir les fonds marins et l'univers tout entier, on a de la marge...

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