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Humour maçonnique - Création d'une nouvelle obédience : La GLOF

Créé le mardi 29 juillet 2014 10:00

640px-Daumier dimanche au museeHumour maçonnique - Création d'une nouvelle obédience : La GLOF

Parce qu'il n'y a pas que le sérieux dans la franc-maçonnerie, les tracas, les chamailleries...

Bonne lecture.

 

 640px-Daumier dimanche au musee

C’est la stupeur dans le paysage maçonnique !

Un nouveau rebondissement dans l’entredéchirement des diverses obédiences françaises.

Suite aux diverses déclarations de ces derniers mois de la CMPF, la GMDF, le GTO, la RATP et l’ASCII, de nombreux frères et sœurs se sont retrouvés en ce 28 juillet afin d’y voir plus clair.

Bien évidemment, Freemasonry.fr était présent à cette réunion essentielle de clarification comme nous en parle Michel, l’un des frères présent avant les premières déclarations des intervenants.

Michel : « Il faut avouer qu’on y perd un peu son landmark ces temps-ci. Les déclarations se succèdent, et on s’aperçoit que tout ce que les maçons français sont capables de créer ce sont des acronymes tarabiscotés que personne ne comprend. Alors avec un certain nombre de frères et de sœurs nous sommes venus à cette réunion d’explication. Parce que vraiment, on n’y comprend plus rien…. »

Et c’est effectivement le sentiment des nombreux frères et sœurs présents (80.000 participants selon les représentants obédientiels, 24 couverts selon le frère servant qui prépara ce soir-là des petites grives aux olives).

Une fois tout le monde assis, des représentants des divers obédiences impliquées dans cet imbroglio lexical ont tout d’abord remercié les participants d’être venus, en leur certifiant que leur anonymat serait bien évidemment respecté, malgré le dépôt d’un petit cahier à l’entrée du temple où tous, nous devions marquer notre nom, prénom, obédience, adresse, digicode ainsi qu’une petite photo d’identité pour, je cite « faciliter le travail du frère secrétaire dans son dépouillement des listings anonymes ».

Alignés en rangs d’oignons, les représentants des Grandes Loges (ou « grosses légumes » comme le déclara une sœur à ma droite) donnèrent alors la parole à l’assistance.

Un premier frère demanda qu’est-ce que voulait dire « régulier » car, pour sa part, il pensait qu’en venant toutes les semaines en tenues il était assez régulier comme cela, mais qu’apparemment cela ne suffisait pas.

Une autre sœur prit ensuite la parole pour savoir en quoi consistait le fait d’être « reconnue » pour son obédience. Parce que, certes il n’y avait pas de grand panneau publicitaire au dessus de son temple, mais que cela ne la dérangeait pas parce qu’une simple petite plaque était apposée sur la porte d’entrée, ce qui faisait qu’on pouvait facilement voir où était la porte.

Le micro continua de circuler parmi les frères et sœurs durant de longues minutes, et, un à un, les représentants obédientiels réussirent à afficher tout un panel d’expressions corporelles pour afficher tour à tour leur surprise, leur étonnement inquiet, leur lamentation et enfin leur désespoir.

Votre serviteur étant situé assez proche de l’Orient entendit même l’un d’entre eux s’exclamer : « mais bon sang de bon soir ! Ils n’ont donc pas lu la circulaire 375.682 avant de venir ? Elle était pourtant très claire et explicite dans ses 72 pages dactylographiée en Garamond 10 ».

Voyant les intervenants plier devant cette avalanche de questions, le brouahaha profane prit le dessus. Et toutes les tentatives des différents frères et sœurs pour ramener le calme d’un «  tsss », d’un « chhhhht », ou d’un « rhoooo » ne firent que prolonger cette cacophonie allant croissante.

La soirée semblant tellement perdue pour les différents intervenants, un frère sortit du temple pour aller dire au frère servant de mettre les grives au four « parce que là on va bientôt finir je sens ».

Mais soudain, sortant des nuées, le frère installé à l’Orient et faisant guise d’orateur depuis la construction du temple, parait-il, émit une suggestion « rhooo ! Mais que l’un de vous se mette à la place du véné et qu’il distribue la parole bon sang de bon soir ! ».

Tous les représentants obédientiels rivalisèrent alors d’éloquence pour tenter de convaincre leurs collègues qu’il valait mieux que ce soit « eux » et non « un autre » pour assumer cette tâche.

Devant l’incapacité des représentants à se mettre d’accord sur qui accepterait de se mettre dans la position de «un autre », ils se mirent ainsi alors tout naturellement d’accord pour élire un frère ou une sœur totalement neutre afin de présider la séance.

Regardant de toute part, ils cherchèrent dans l’assistance qui pouvait vouloir accepter de porter la responsabilité d’un éventuel échec de cette réunion et aperçurent au fond de la colonne des apprentis un frère en train de dormir avec une telle assurance qu’ils se mirent d’accord sur le fait qu’il devait certainement s’agir d’un frère ayant atteint un haut grade caché supérieur aux leurs.

L’un d’eux s’exclama alors « que ceux qui sont d’avis d’élire notre frère avec le chapeau de feutre noir et la chemise à carreau ici présent se manifestent à mon coup de maillet ».

N’ayant pas de maillet sous la main, le frère prit alors sa propre chaussure et tapa sur un pupitre à côté de lui.

Le frère entendant ce bruit sortit de son sommeil, et voyant tout le monde levant la main (ne sachant pas trop qui était le frère que ce responsable obédientiel désignait, tous les frères et les sœurs présents se dirent qu’il devait surement s’agir là d’un frère hautement respecté pour son impartialité, sa sagesse et son expérience de la chose maçonnique) voyant donc tout ce monde lever la main, il la leva à son tour également et vota ainsi sa nomination au poste de Vénérable de cette réunion informelle.

Personne ne savait l’identité de ce frère sauf une personne ! Votre serviteur !

En effet, ce soir là, ce fut ainsi Beth-le-Vénérable qui fut élu Président de cette réunion informelle.

Voici son point de vue (recueilli sur skype ce matin) : « En fait j’étais venu là parce que ma télé était en panne et que je ne pouvais pas regarder l’Amour est dans le pré que j’avais enregistré sur mon vieux VHS. Alors vu que je ne pouvais pas le regarder en replay non plus suite à un problème informatique, je me suis dit que je pouvais bien venir pour faire quelque chose ce soir là. Malheureusement pour moi, j’avais eu l’idée de prendre mon chapeau de tenue en me disant « si t’as envie de roupiller, t’auras qu’à faire comme d’habitude quand tu veux faire croire aux autres que tu médites sur ce que le frère ou la sœur raconte. » ».

Beth-le-Vénérable s’assit alors en chaire et essaya tant bien que mal de restaurer l’ordre dans l’assemblée en se servant de la chaussure du représentant obédientiel. Celui-ci témoigne : « c’est émouvant de se dire qu’un objet qui vous appartient vient de rentrer dans l’histoire de la franc-maçonnerie. Alors quand cet homme m’a dit qu’il ne pouvait décemment ordonner la réunion avec sa propre chaussure car il fallait que la franc-maçonnerie se transmette, je lui ai immédiatement transmis ma chaussure ! Je ne l’ai d’ailleurs pas reportée depuis. Car j’espère qu’un jour elle trouvera sa juste et digne place dans un musée maçonnique ».

Une fois le talon bien abimé à force de le taper sur la table, lorsque l’ordre fut revenu, notre Vénérable national se mit alors à essayer de répondre aux différentes questions des intervenants en commençant ses phrases par « les représentants obédientiels ici présents m’en sont témoins et n’hésiteront pas à m’arrêter si je dis une bêtise », ce qui, d’ailleurs, eut comme effet que personne ne l’interrompit.

Beth-le-Vénérable nous expliqua alors que toute cette cacophonie française ne provenait que d’une seule cause : 1717 ! En effet, selon lui, tout était parti en grand n’importe quoi lorsque 4 loges décidèrent de s’unir pour créer une Grande Loge. Il fit remarquer qu’avant cette date, tout se passait harmonieusement, tellement harmonieusement même que l’on en avait gardé aucune trace.

Je le cite ainsi « vous le savez bien, et les représentants obédientiels ici présents m’en sont témoins et n’hésiteront pas à m’arrêter si je dis une bêtise, c’est bien quand on est heureux qu’on oublie de prendre des notes et des photos. Mais quand on est malheureux ou triste, on passe son temps à déverser des tonnes et des tonnes de lignes injurieuses un peu partout pour dire combien l’autre nous embête ».

Devant la perspicacité de cette réflexion, tous les frères et les sœurs présents se mirent d’avis qu’il fallait effectivement que les choses changent, et qu’il y en avait assez de toutes ces gueguerres minables entre obédiences. Ainsi, Michel, que nous interviewions un peu plus haut déclara « Ecoutez ! Moi j’en ai assez ! Quand je vais en loge on me demande si j’ai vu/lu/entendu la dernière déclaration de tel ou tel Grand Maître. Sauf que moi je ne viens pas en maçonnerie pour ça. Alors je dis que oui, mais en fait non. Et une fois que je suis revenu chez moi, je me mets sur internet pour essayer de comprendre ce qui s’est dit. Et plus je lis les blogs qui ont l’air de savoir ce qui se passe, plus je vois des commentaires d’autres frères qui font comme si ils comprenaient encore mieux que tout le monde ce qui se passe, et plus moi je suis paumé parce que je comprends rien du tout ! Il faudrait qu’on puisse changer tout ça ! Il faudrait qu’il y ait une obédience qui décide d’arrêter de vouloir faire un concours de celui qui a la plus grande quequette et qu’on se remette à bosser sur nous même pour faire avancer la société ».

A ce moment là un tonnerre d’approbation se mit à retentir dans la salle. Le spectateur averti remarqua néanmoins que, pour une raison inexplicable, certains frères et sœurs entendant les mots «  grande quequette » se mirent à fouiller leurs poches et à tendre leurs mains pleines de pièces, cherchant un tronc pour verser leur obole.

Mais peu s’en aperçurent, car ce fut le moment où le frère Servant fit irruption dans le temple en déclarant « bon et mes grives moi j’en fais quoi ? C’est pour aujourd’hui ou pour demain ? Vous prenez une décision ou vous êtes en train de créer une obédience ? ».

Et, à la stupeur de votre serviteur, certains frères s’écrièrent « oh oui ! Créons une obédience ! » et la foule frémit de bruissements approbateurs qui firent se pencher Beth-le-Vénérable vers l’orateur pour demander « Quoi ? Qu’est-ce qu’ils disent au fond de la pièce ? J’ai pas mis mon sonotone, j’entends pas trop…».

Fort de son expérience, l’orateur s’exclama à voix basse : «  oh tu sais, moi toutes les fois où j’ai été vénérable, quand je savais pas ce qu’ils racontaient, je disais «bon,  je mets la proposition au vote ! ».

Perplexe, notre Beth national haussa alors les épaules et tapa de la chaussure sur la table. Il déclara « Bon ! Je mets la proposition au vote ».

Et c’est ainsi, qu’à une écrasante majorité fut voté la création d’une nouvelle obédience sous l’acclamation générale des participants, la stupeur de Beth-le-Vénérable, l’incrédulité du frère servant qui ne savait toujours pas ce qu’il allait faire avec toutes ces grives cuites, et la satisfaction du frère orateur qui déclara « Et ben tu vois ! c’est pas plus compliqué que ça de faire plaisir aux frères quand on est à l’Orient ».

Prenant alors conseil sur ce qui venait de se passer auprès de quelques frères, Beth-le-Vénérable reprit alors la parole : « Ecoutez ! Les représentants obédientiels ici présents m’en sont témoins et n’hésiteront pas à m’arrêter si je dis une bêtise, mais c’est complètement ridicule ! On ne peut pas créer une obédience alors que nous n’avons pas de loges ! ».

Une voix dans l’assistance s’écria alors « et ben on a qu’à en créer ! ».

Beth se mit alors à taper avec fermeté de la chaussure sur la table. « Bon ! Les représentants obédientiels ici présents m’en sont témoins et n’hésiteront pas à m’arrêter si je dis une bêtise, mais ça suffit les conneries maintenant ! Et puis votre obédience elle a même pas de nom gros malins ! ».

Les murmures qui s’ensuivirent prouvèrent à Beth la justesse de ses propos. La chose paraissait alors entendue jusqu’à ce qu’une sœur se lève et demande la parole.

Une fois accordée elle déclara : «  je propose que nous l’appelions la Grande Loge de l’Orient Absolu et de la Divine Providence ».

Certaines sœurs à ses côtés approuvèrent, mais un autre frère demanda la parole. Elle lui fut accordée et il déclara « La proposition de notre sœur est intéressante, mais pourquoi ne dirions-nous pas que nous sommes une Grande Loge Adogmatique et Libertaire de l’Orient Absolu de la Divine Providence.

S’ensuivit alors toute une série de propositions qui finit par donner la « Grande Loge Adogmatique et Libertaire Française de l’Orient Absolu Par la Voie Mediane Alchimique et Symbolique de la Divine mais Néanmoins Laissant la Possibilité de Culte à Chacun Même aux Athées de la Divine Providence que l’on peut aussi Nommer Dieu ou Pas», à savoir donc la GLALFOAPVMASDNLPCCMADPNDP.

Ayant réussi à obtenir un consensus, et de guerre las, Beth-le-Vénérable allait faire voter cette dénomination, tout en précisant que c’était stupide, idiot et que cela ne servait à rien, mais le frère Secrétaire demanda la parole.

S’étonnant qu’il y ait un frère Secrétaire, Beth-le-Vénérable la lui donna.

Le Secrétaire expliqua qu’il était normal qu’il soit là, parce que partout où il y avait un responsable pour parler, il y avait un subalterne pour écrire. Il avait donc pris ce poste par la suite d’une certaine profession de foi tacite et pouvait tout à fait comprendre que la décision de sa nomination soit soumise au vote.

Marmonnant un « mais quelle bande de cons » discret, Beth-le-Vénérable mit la proposition au vote et redonna la parole au nouveau Frère Secrétaire. Quelqu’un s’éleva alors et demanda à ce que l’officier ainsi nommé soit introduit en loge selon un rituel d’installation.

Beth-le-Vénérable lança alors sa chaussure sur le frère et lui pria de la lui faire repasser une fois qu’il l’aurait reçu.

« Très vénérable, déclara le Secrétaire, je me permets de vous faire remarquer que l’acronyme de la GLALFOAPVMASDNLPCCMADPNDP est un petit peu pénible, et qu’il serait de bon ton que chacun puisse comprendre que si ça vous fait marrer que je galère à chaque fois qu’on fera une communication, je pourrai très bien l’année suivante proposer votre nom à mon poste et là ça vous ferait moins rire ».

L’assistance murmura quelques instants et convint qu’il fallait effectivement raccourcir l’acronyme, ne serait-ce que pour faire un geste écologique d’économie d’encre.

Après une dizaine d’interventions, il fut donc convenu par Beth-le-Vénérable que, même si c’était toujours stupide et sans fondement, la nouvelle obédience, totalement fantaisiste, sans aucun pouvoir, aucune loge, ni même aucun membre officiel (puisque, rappelons-le cette réunion était anonyme) se nommerait donc la GLOF. A savoir donc : La Grande Loge de l’Orient de France.

Un tonnerre d’applaudissements se fit jour dans ce temple. Certains frères et sœurs pleurèrent et se prirent dans les bras, d’autres se réveillèrent et affichèrent un regard vraiment surpris en voyant ce qui se passait autour d’eux. Un frère à mes côtés se pencha vers moi et me demanda si c’était enfin le moment de donner son obole, parce qu’il en avait assez de jouer avec les pièces en les gardant à l’intérieur de ses gants.

Un frère se leva alors et déclara qu’en tant que Frère Trésorier, il était de son devoir que de rappeler le montant de la cotisation à cette nouvelle obédience.

Tout le monde s’étonna que cette obédience soit déjà dotée d’un trésorier alors qu’elle venait à peine d’avoir un nom, mais Beth-le-Vénérable tapa violemment de sa chaussure sur la table et déclara, avec un sourire en coin, que c’était une très bonne chose, car il avait décidé que la cotisation de cette année s’éleverait à 2800 euros par tête, payable avant Novembre.

Le trésorier hoqueta d’un « Ah bon ? Tant que ça ? » tout en se frottant les mains, et de nombreux frères et sœurs se mirent à regarder leurs chaussures pendant que d’autres consultaient déjà leur agenda électronique pour voir jusqu’à quelle date ils pourraient venir en tenue avant qu’on ne leur réclame quoi que ce soit.

Le frère Servant profita de cet instant pour entrer en criant « Bon mes grives j’en fais quoi ! Je vous les balance ou vous venez les manger ? Mince à la fin quoi ! ».

Tout le monde décida donc que le travail avait été bon, et qu’il était l’heure de le poursuivre d’une manière convivial autour d’un bon repas.

En partant vers la salle humide un frère déclara néanmoins « Je suis pas trop d’accord. Et pourquoi c’est la chaussure à LUI qui a été retenue pour présider la séance ? On en parlera au prochain convent, ça va pas se passer comme ça ! ».

Le frère à qui il parlait acquiesça et déclara alors : « Oui vous avez tout à fait raison ! Et s’ils vous causent du tort, sachez que vous pourrez compter sur mon soutien pour les embêter ! Et d’ailleurs, à ce propos, je vous propose que dès ce soir nous allions sur internet déposer le nom de notre nouvelle obédience à l’INPI ! En nous mettant à plusieurs, nous pourrons même déposer la marque sur des produits divers et variés qui vont du livre pour enfant au papier toilette molletonné !».

 

Al-Quin pour Freemasonry.fr

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 Ps : si tu es un adepte du complot maçonnique interplanétaire sache une chose = les franc-maçons ne sachant déjà pas comment se mettre d'accord sur comment nommer deux colonnes correctement... Avant de conquérir les fonds marins et l'univers tout entier, on a de la marge...

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